A la décharge, ce sont les femmes qui recyclent
A 10 km au nord de la ville – soit après 20 minutes de mobylette – se dresse le centre d’enfouissement technique de Ouagadougou. En clair, la décharge. 70 hectares à ciel ouvert d’une mer de déchets aussi bigarrée que pestilentielle. Ouvert en 2005, le site reçoit la quasi totalité des 300 000 tonnes de détritus produites chaque année par les Ouagalais. Environ une centaine de personnes y travaille. Des agents municipaux, des femmes regroupées en associations, des salariés de sociétés privées s’y côtoient chaque jour. Lire la suite

